Je ne sais plus pourquoi je bois, pourquoi j'oublie. Les veines plus pleines d'alcool que de sang, et mes sanglots amplis de ton mal.
On m'a dit que les gens passionnés ne guérissaient jamais vraiment de leur mal. Les gens se sont amusés à me blesser, sourire sadique aux lèvres, je les vois m'apprivoiser. Elles avec leurs jolies lèvres amplies de mal [ va te faire salOpe ]...
Le soir je pleurs mon alcool dans leurs bras, puis je repars (putain demain je bOsse), pathétiquement reconstruite sur mon propre mal, je me reconstruis sur la haine que j'ai de toi,le mépris d'une journée de plus dans le corps que l'on m'a refilé par dépit [ de ton mal ], de ton ignorance blessante.
L'être humain à ses travers, tellement nombreux qu'on ne voit plus ses qualités,
C'est le [ principe idiot de la vengance ] , faire le mal pour faire le mal, consciemment, avec sadisme, rendre pire que ce que l'on t'a fait, par principe, par plaisir, de détruire celui qui t'a détruit. Mais ça mène à quoi tout ça? Le mal est fait, RIEN ne réparera le tort que tu m'as fait, ni à moi ni aux autres, .
Aller de l'avant, [ paraître, jolie ] , jolie dans ma robe, dans tes bras, devant l'objectif et la caméra. Puis retourner dans mon [ doux cauchemar ].
Et l'on a beau pleurer, les larmes ne feront pas pousser du bonheur.
on ne reconstruit pas le monde sur les cadavres de ceux qui l'ont atrophié.
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[ <3 ]